Biodiversité à la ferme

Voici un diaporama qui témoigne de la présence de quelques espèces sauvages -biodiversité “ordinaire” et précieuse- avec lesquelles nous partageons ce petit bout de territoire.

Nous avons rejoint le réseau des refuges nature du Groupe Ornithologique Normand.

Beaucoup d’espèces d’oiseaux trouvent chez nous gîte et couvert. Pour le moment nous avons recensé 75 espèces dont une grande partie sont nicheuses. Il en reste encore certainement quelques-unes à découvrir!

Voici quelques unes des espèces dont nous attendons le retour au printemps ou que nous avons le plaisir de contempler ou d’écouter: bouvreuil pivoine, chardonneret, hypolaïs polyglotte, mésange à longue queue, tarin des aulnes, tourterelle des bois, roitelet huppé, linotte mélodieuse, les  hirondelles, fauvettes, bruants, gobe mouche gris, pics vert, noir et épeiche… et la sittelle torchepot bien sûr!

En 2018, quelques nouvelles espèces sont arrivées: l’alouette lulu, de passage migratoire et peut-être en hivernage et le pipit farlouse.

En ce début d’année 2019, nous avons entendu la chouette chevêche pour la première fois! Elle niche probablement aux alentours de la ferme.

Comme nous laissons une partie de notre terrain évoluer librement, les habitats changent et sont susceptibles d’accueillir une biodiversité qui évolue également au cours du temps.

Depuis 2018, le Conservatoire Botanique de Brest propose à chacun de participer à l’inventaire des plantes sauvages de la Manche. Nous avons commencé un recensement des plantes présentes sur notre ferme. Pour le moment nous avons trouvé 169 espèces. Il nous reste une bonne dizaine d’espèces à déterminer.

Parmi ces plantes, il y a notamment: achillées millefeuille et sternutatoire, anémone des bois, cardamine des prés, épilobe des marais, stellaires holostée et des marais, fumeterre officinal, trois espèces de géraniums, tamier, violette des champs, rubanier, églantier…

Dans ces inventaires, ce n’est pas le score absolu qui nous intéresse, mais la certitude que des espèces puissent trouver une zone refuge à partir de laquelle elles pourront essaimer dès que les conditions seront bénéfiques pour elles dans les terrains alentours.